Gouvernance & plaidoyer

Redevabilité

Nous demandons aux institutions de publier leurs données, d’annoncer leurs décisions et de répondre à leurs courriers. Voici ce à quoi nous nous engageons de notre côté — et comment nous saisir si nous y manquons.

En trois phrases

  1. Cette page dit à quoi nous nous engageons, car une association qui demande des comptes aux institutions doit d’abord en rendre.
  2. Tout message reçoit une réponse humaine sous quarante-huit heures ouvrées, et nous protégeons les enfants, les personnes vulnérables, les témoins et les données personnelles.
  3. Vous pouvez signaler un manquement, même anonymement, avec recours jusqu’à l’assemblée générale, et chaque correction de fait figure, datée, au journal des corrections.
Pourquoi cette page

Une association qui demande des comptes doit en rendre

ADEB LONODJI écrit à des ministères, à des communes et à des bailleurs pour leur demander de publier leurs données, d’annoncer leurs décisions et de répondre aux courriers qu’ils reçoivent. Nous ne pouvons pas demander cela sans nous l’appliquer d’abord. Cette page dit donc ce à quoi nous nous engageons, comment nous saisir si nous manquons à nos engagements, et ce que nous faisons de ce qui nous est confié.

Elle n’est pas un document de façade : chacun des points ci-dessous est vérifiable, et l’un d’eux — le délai de réponse — est mesurable dès le premier courrier que vous nous adresserez. Les promesses concrètes que nous prenons dossier par dossier, elles, sont rassemblées sur notre page Nos engagements publics.

Engagement de service

Nous répondons sous quarante-huit heures

Tout message adressé à l’association — par les formulaires de ce site ou par tout autre canal officiel — reçoit une réponse humaine dans les quarante-huit heures, jours ouvrés. Si la question demande une vérification, une recherche ou une décision du bureau, cette première réponse le dit et annonce un délai.

Cet engagement vaut pour tous et sans hiérarchie : un habitant qui signale un forage en panne, un maître artisan qui se fait recenser, un journaliste qui vérifie une information, un chargé de projet qui instruit un dossier. Une association de terrain qui ne répond pas vite n’est pas un partenaire de terrain.

Ce que nous garantissons

Un accusé de réception nommé, sous 48 heures ouvrées. Une réponse motivée sous 15 jours au plus tard. La transmission au coordonnateur de thématique concerné, quand il y en a un.

Ce que nous ne garantissons pas

Que nous saurons répondre. Quand nous ne savons pas, nous le disons et nous indiquons qui sait — c’est la règle que nous appliquons déjà dans chacun de nos dossiers, avec leur section « ce que nous ne savons pas ».

Mécanisme de plainte

Comment nous signaler un manquement

Si un membre, un responsable ou une activité d’ADEB LONODJI vous a causé un tort, vous a demandé de l’argent indûment, a manqué de respect à quiconque, s’est livré à une exploitation, un abus ou un harcèlement sexuels, a diffusé une information inexacte à votre sujet ou s’est écarté des engagements de cette page, vous pouvez le signaler. Le formulaire ci-dessous est fait pour cela, et il fonctionne sans donner votre nom si vous préférez.

Ce qui se passe ensuite

Le signalement arrive à l’animation de l’association, qui en accuse réception sous 48 heures ouvrées lorsqu’un contact est fourni. Il est instruit avec la personne visée, qui est entendue. Une réponse motivée est adressée sous quinze jours.

Si le signalement concerne l’animateur lui-même, il est transmis directement au président et au secrétaire général, qui l’instruisent sans lui. Si la réponse ne vous satisfait pas, le recours est porté devant le bureau exécutif, puis, en dernier ressort, devant l’assemblée générale.

Aucune mesure de représailles ne sera prise contre l’auteur d’un signalement de bonne foi : ni exclusion, ni retrait d’un appui, ni divulgation de son identité.

Un signalement anonyme est instruit comme les autres ; sans moyen de vous joindre, nous ne pourrons simplement pas vous répondre. Si les faits relèvent de la loi, nous vous orienterons vers l’autorité compétente plutôt que de les traiter nous-mêmes.

Protections

Ce que nous protégeons, et comment

Les enfants et les personnes vulnérables

Aucune photographie d’un mineur identifiable n’est publiée sans l’accord de ses parents ou tuteurs. Aucun nom, aucune école, aucun élément permettant d’identifier un enfant n’accompagne un témoignage. Les activités impliquant des mineurs se font toujours en présence d’un adulte responsable désigné. Un signalement concernant un enfant est traité en priorité absolue et orienté vers les autorités lorsque les faits l’exigent.

L’exploitation et les abus sexuels

Aucun membre, responsable ou bénévole d’ADEB LONODJI n’est autorisé à user de sa position dans l’association pour obtenir une faveur, un service ou un acte à caractère sexuel, ni à exercer une pression de cette nature — envers quiconque, et en particulier envers les personnes que nos activités mettent en situation de dépendance ou de vulnérabilité. Un signalement de ce type peut être fait avec le formulaire ci-dessus (choisir « exploitation, abus ou harcèlement sexuels »), sans donner votre nom si vous préférez ; il suit le même circuit prioritaire que celui prévu pour les enfants, avec orientation vers les autorités lorsque les faits l’exigent.

Les personnes qui témoignent

Les témoignages que nous recueillons — besoins d’un quartier, dates de la lignée des chefs, difficultés d’un producteur — ne sont publiés avec un nom que si la personne l’a explicitement accepté. Les formulaires de ce site prévoient tous cette case. Un témoignage sur un différend en cours n’est jamais publié sans que la partie mise en cause ait été entendue.

Les données personnelles

Ce que nous collectons, pourquoi, combien de temps, et comment le faire corriger ou supprimer : tout est détaillé sur la page Mentions légales & confidentialité. En résumé : rien n’est revendu, rien n’est partagé à des fins commerciales, aucun traceur publicitaire n’est déposé, et vous pouvez demander la suppression de ce que vous nous avez transmis.

L’argent et les conflits d’intérêts

Aucun membre n’est habilité à collecter de l’argent au nom de l’association en dehors des moyens de paiement publiés sur la page Soutenir : si quelqu’un vous en demande autrement, signalez-le ici. Tout membre ayant un intérêt personnel ou familial dans une décision — un marché, une attribution, un recrutement — le déclare et ne participe pas à cette décision. Les cofinancements que nous annonçons dans nos plaidoyers feront l’objet d’une convention écrite indiquant qui possède l’ouvrage, qui l’entretient et avec quel budget.

Une règle vaut pour tout ce qui précède, et c’est celle que nous appliquons depuis la première page de ce site : nous publions nos sources, et nous écrivons ce que nous ne savons pas. La transparence sur nos lacunes est la seule garantie sérieuse que nous ne racontons pas ce qui nous arrange.

Conventions d’écriture

Comment nous écrivons

Ce site est écrit à plusieurs mains et il le sera de plus en plus : des membres proposent des articles, des coordonnateurs rédigeront leurs thématiques. Pour que l’ensemble reste d’une seule voix, voici les règles que nous suivons. Elles ne sont pas des goûts personnels : ce sont des décisions, prises une fois, pour ne plus avoir à les reprendre.

Qui écrit, qui relit, qui valide

Les articles du journal sont signés Rédaction ADEB LONODJI : c’est l’animation de l’association qui les écrit et qui en répond. Elle s’aide d’outils numériques, dont un assistant d’intelligence artificielle, pour la recherche documentaire, la mise en forme et la relecture ; aucun fait n’est publié sur la seule foi de ces outils, et chaque chiffre renvoie à une source nommée. Un article proposé par un membre ou par un coordonnateur paraît sous le nom de son auteur.

Depuis le 23 septembre 2026, la règle est la suivante. Un article qui touche l’histoire, la langue ou les chefferies est relu, avant publication, par le coordonnateur de la thématique concernée, et sa signature le dit. Un texte qui engage l’association, comme une prise de position, un plaidoyer ou l’annonce d’un projet, précise quelle instance l’a décidé, et à quelle date. Toute erreur de fait est corrigée dans l’article et consignée au journal des corrections. Les trente-six articles parus avant cette date n’ont pas tous suivi cette relecture : si vous y relevez une erreur, dites-le-nous.

Les noms

Bedjond prend une majuscule quand il désigne les personnes — « les Bedjond » — et reste en minuscules quand il qualifie : la langue bedjond, un village bedjond, l’aire bedjond. Même règle pour sara. Le canton s’écrit Bébopen, en un mot, comme dans l’enquête de la SIL et sur nos cartes. La langue s’écrit nangnda, sans trait d’union, sauf dans le titre exact d’un ouvrage que nous citons. Les noms de nos dix-neuf thématiques s’écrivent en casse de phrase : une seule majuscule au début, comme Agriculture, élevage & sécurité alimentaire. Une thématique sans coordonnateur est dite à pourvoir, partout et toujours : pas « à désigner », pas « vacante ».

La typographie

Nous suivons les règles françaises : une espace insécable avant les deux-points, le point-virgule, le point d’interrogation et le point d’exclamation, à l’intérieur des guillemets français, devant le signe %, devant les unités et entre les milliers. C’est ce qui évite qu’un deux-points ou la moitié d’un nombre se retrouve seul en début de ligne sur un téléphone. L’apostrophe est courbe, les guillemets sont français, et les capitales portent leurs accents.

Le ton

Nous écrivons des phrases que l’on peut lire à voix haute sans reprendre son souffle. Nous datons nos chiffres et nous nommons nos sources. Quand nous ne savons pas, nous l’écrivons plutôt que de combler le vide — c’est la règle qui tient tout le reste, et elle vaut aussi pour ce qui nous arrange. Nous ne parlons pas au nom des habitants : nous rapportons ce qu’ils nous disent, en le présentant comme tel.

Vous écrivez pour ce site ? Ces règles suffisent ; nous nous chargeons du reste à la relecture. Pour proposer un article, passez par la page Contact.

Journal des corrections

Ce que nous avons écrit, puis corrigé

Nous promettons sur ce site de corriger nos erreurs et de dire lesquelles. Une promesse de ce genre ne vaut rien si elle n’a pas de page où s’exercer : voici la nôtre. Chaque correction de fait y figure avec sa date, ce qui était écrit, ce qui est écrit désormais, et comment nous nous en sommes aperçus. Nous n’y consignons pas les corrections de forme ni les mises à jour de chiffres, seulement les cas où nous avons affirmé quelque chose d’inexact.

24 septembre 2026 · Identité · Décision de l’animation, à confirmer par l’assemblée générale

Nous nous présentons désormais comme l’association de Bédjondo et de sa diaspora

Ce que nous écrivions : au pied de chaque page, nous nous présentions comme « le cadre associatif du peuple bedjond », et la page Mission disait l’association « exclusivement consacrée à ce peuple et à sa diaspora ». Nos sept plaidoyers et la note à la commune reprenaient la même formule.

Ce qui change : nous écrivons désormais « l’association de Bédjondo et de sa diaspora, gardienne du patrimoine bedjond ». Nos actions de développement, l’eau, la santé, l’école, les routes, servent tous les habitants de Bédjondo, sans distinction d’origine ; la sauvegarde du patrimoine, de la langue et de l’histoire du peuple bedjond reste au cœur de notre objet. Le nom et l’objet de la future ONG seront fixés par l’assemblée générale.

Pourquoi : la loi tchadienne sur les associations, comme les partenaires qui financent le développement, demande que l’aide profite à tous, sans distinction. Nos plaidoyers réclamaient déjà l’eau, les soins et l’école pour toute la ville ; notre présentation le dit maintenant.

24 septembre 2026 · Organisation · Relevé par un contrôle de cohérence

Le nom de notre président s’écrivait de trois façons

Ce que nous écrivions : « Adoumbe Maoura » sur douze pages, dont nos sept plaidoyers et la note à la commune, ainsi que dans leurs PDF ; « Adoumbé Maoura » sur les pages Contact ; « Adoumbé MAOURA » sur l’accueil.

Ce qui est écrit désormais : « Adoumbé Maoura », partout, PDF compris. Si les pièces officielles de l’association retiennent une autre graphie, nous l’adopterons et le dirons ici.

Comment nous nous en sommes aperçus : l’audit du 23 septembre l’avait relevé ; l’essai de notre appli sur téléphone, le 24, montrait les deux premières graphies sur la même page.

23 septembre 2026 · Territoire · Relevé en rapprochant nos sources

Nos cartes appelaient cantons des unités que leur source classe comme sous-préfectures

Ce que nous écrivions : la carte de l’article « Villages et cantons du pays bedjond » présentait « les sept cantons du Mandoul Occidental » et rangeait chaque lieu dans un « canton de… ». Sur les cartes des pages Bédjondo et Besoins, la fiche de Bangoul en faisait un « canton du Mandoul Occidental d’après GADM », et celles de Béboto, Bodo et Béti affichaient le département de la Pendé, alors que leur texte les situait dans le Kouh-Ouest et le Kouh-Est. La page Drones & innovation affirmait enfin que les 133 localités de notre inventaire venaient « de nos propres enquêtes de terrain ».

Ce qui est exact : la base GADM 4.1, dont nos cartes tirent leurs contours, classe ces sept unités comme des sous-préfectures : Bédjondo, Bébopen, Békamba et Péni, les quatre que retient l’étude ACAREF, et Nderguigui, Yomi et Bangoul, que l’enquête SIL ou la presse désignent comme cantons. Un canton peut porter le nom de sa sous-préfecture sans en couvrir tout le territoire. Les cartes disent désormais « sous-préfecture », selon GADM, et les fiches du Logone Oriental donnent le département actuel. Les 133 localités, elles, viennent de GeoNames, une base en ligne : aucune des huit enquêtes de terrain que nous proposons n’a encore été conduite. Une nouvelle section de la page Bédjondo, Compter le pays bedjond, met côte à côte ce que compte chaque source.

Comment nous nous en sommes aperçus : en préparant cette section, le 23 septembre, nous avons relu les attributs de la base GADM elle-même, que nous n’avions pas vérifiés, et l’origine de chaque chiffre cité.

23 septembre 2026 · Contacts et données · Relevé par un audit complet du site

Nos adresses électroniques ne recevaient rien, et notre notice de confidentialité décrivait un autre site

Ce que nous écrivions : sur chaque page, nous donnions contact@lonodji.org comme adresse, et la page Contact en publiait neuf autres, pour le bureau, les cotisations, le journal et les partenaires. Les Mentions légales ajoutaient que le nom de domaine lonodji.org était « réservé » pour l’association. La même page décrivait deux formulaires, transmis par un service tiers qui ne conservait rien, et une seule préférence gardée dans le navigateur.

Ce qui est exact : le domaine lonodji.org n’est pas enregistré à ce jour, et aucune de ces adresses ne reçoit de courrier. Le site compte quinze formulaires, dont les réponses sont enregistrées par Netlify, notre hébergeur, aux États-Unis ; le cahier généalogique en ligne garde aussi des données dans le navigateur. Les adresses sont retirées jusqu’à ce qu’elles fonctionnent, la notice de confidentialité est réécrite formulaire par formulaire, et chaque formulaire demande désormais un accord explicite. La copie de travail du site n’envoie plus ses formulaires vers une messagerie personnelle. Si vous nous avez écrit à l’une de ces adresses, votre message ne nous est pas parvenu : renvoyez-le par le formulaire de contact ou par WhatsApp.

Comment nous nous en sommes aperçus : un audit complet du site, le 23 septembre, qui a interrogé le registre du .org et l’annuaire RDAP, sans réponse pour lonodji.org, puis relu la notice à la lumière des formulaires réellement en service.

23 septembre 2026 · Argent · Décision de prudence

Nous suspendons la collecte sur le compte personnel de la trésorière

Ce que nous écrivions : sur les pages Adhérer, Soutenir, Contact et Espace numérique, ainsi que sur deux pages en anglais, nous invitions à cotiser et à donner par Mobile Money, au numéro de la trésorière, en précisant qu’il s’agissait de son compte personnel, utilisé à titre provisoire.

Ce qui change : la collecte est suspendue, en espèces comme par Mobile Money, jusqu’à ce que trois conditions soient réunies : l’autorisation de l’association au titre de l’ordonnance no 023/PR/2018, qui réserve la perception de cotisations aux associations régulièrement autorisées ; le vote de la grille de cotisation par l’assemblée générale ; et un compte au nom de l’association, à double signature. Les promesses de contribution restent ouvertes, puisqu’elles n’engagent aucun argent. Le numéro de la trésorière n’apparaît plus sur le site.

Pourquoi : l’audit du 23 septembre a relevé que ces trois conditions manquaient à la fois, et qu’un compte personnel est écarté par les bailleurs comme par la réglementation régionale sur les dons. Si vous avez déjà versé une cotisation ou un don, écrivez-nous : il doit figurer au registre, avec son reçu numéroté.

23 septembre 2026 · Démarches · Relevé par un audit complet du site

Nous citions un organisme des ONG qui n’apparaît plus dans les textes récents

Ce que nous écrivions : sur les pages Démarches, ONG et partenaires et Mentions légales, nous présentions le Secrétariat permanent des ONG et des affaires humanitaires (SPONGAH) comme l’organisme chargé de reconnaître les ONG, sous la tutelle du ministère de l’Économie, et nous citions le décret no 1917/PR/MEPD/2018 sous un intitulé incomplet. Nous disions aussi le connaître par « une plateforme professionnelle » de la Direction générale des ONG de développement.

Ce qui est exact : d’après les Journaux officiels de 2025 et de 2026, les arrêtés de reconnaissance d’ONG sont signés par le ministre d’État chargé des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, après avis technique de la Direction générale des ONG de développement (DGONGD), et le SPONGAH n’y apparaît plus depuis le milieu de 2025. Le décret porte « statut des organisations non gouvernementales en République du Tchad ». La plateforme que nous citions, dgongd.org, n’est pas un site de l’administration. Ces arrêtés visent tous l’autorisation préalable de l’association : on ne devient ONG qu’après avoir été une association autorisée, ce que notre page Démarches disait déjà.

Ce qui reste ouvert : ces points restent à confirmer auprès de la DGONGD elle-même, à N’Djamena.

23 septembre 2026 · Organisation · Relevé par un audit complet du site

Notre dossier de présentation nommait un coordonnateur à la mauvaise thématique

Ce que nous écrivions : le dossier de présentation à télécharger annonçait quatre thématiques pourvues sur dix-neuf, dont Mémoire & héritage confiée à Félix Mbété Nangmbatnan, et quinze encore à pourvoir.

Ce qui est exact : six thématiques sont pourvues. Mémoire & héritage est coordonnée par le Dr Bé-Rammaj Miaro-II, Culture & patrimoine vivant par Félix Mbété Nangmbatnan, et Protection sociale & inclusion par Solkem Ngarmbatina ; treize restent à pourvoir, comme le dit la page Nos actions. Le dossier est refait, et il annonce aussi la suspension de la collecte.

Comment nous nous en sommes aperçus : la relecture du dossier pendant l’audit du 23 septembre. L’entrée du 21 septembre signalait déjà qu’il n’avait pas été refait : c’est chose faite.

23 septembre 2026 · Organisation · Relevé par un contrôle de cohérence interne

Le formulaire de contact proposait encore trois pôles sous leurs anciens noms

Ce que nous écrivions : sur la page Contact, la liste des thématiques à choisir — pour rejoindre une thématique comme pour proposer un article — annonçait trois pôles nommés « Identité & Héritage », « Développement & Solidarité » et « Gouvernance & Influence », et s’arrêtait à quinze thématiques : ni la thématique Justice & droits humains, ni les trois thématiques du Pôle IV n’y figuraient. Une personne souhaitant candidater pour l’une d’elles ne pouvait donc pas la choisir. Dans le même contrôle, la page Mission résumait le Pôle II avec deux intitulés abandonnés, le menu de toutes les pages attribuait au Pôle II sa colonne « Comprendre », qui rassemble en réalité des outils communs à tous les pôles, et l’ancien nom « Solidarité & inclusion » survivait à une douzaine d’endroits, tantôt pour désigner la thématique, tantôt la page des personnes vulnérables.

Ce qui est exact : les quatre pôles s’appellent Mémoire, culture & patrimoine ; Développement humain & moyens d’existence ; Gouvernance, paix & plaidoyer ; Numérique & innovation, et réunissent dix-neuf thématiques, telles que les présente la page Nos actions, qui fait référence. Le formulaire les propose désormais toutes. La thématique se nomme Protection sociale & inclusion, et la page qu’elle porte, Personnes vulnérables : c’est ainsi que le menu, les fils d’Ariane et les renvois la nomment maintenant. La colonne « Comprendre » du menu est signalée comme transversale.

Comment nous nous en sommes aperçus : une relecture systématique qui a confronté chaque page du site, y compris les pages en anglais et la page des ODD, à la liste de référence des thématiques : noms, numéros, pôles de rattachement, coordonnateurs et liens croisés. Elle a aussi trouvé cinquante et un liens de la page ODD qui pointaient vers des ancres inexistantes, réparés dans la foulée. Les articles datés du journal gardent, eux, les intitulés en vigueur à leur date.

21 septembre 2026 · Géographie · Signalé par l’association

Une diaspora agricole s’ajoute à la carte, à Koumogo, Moussafoyo et Moïssala

Ce que nous avions : la carte réunissait onze unités, toutes proches de Bédjondo : les sept cantons et sous-préfectures du Mandoul Occidental, et quatre unités du Logone Oriental voisin où vivent aussi des Bedjond.

Ce qui change : l’association nous a signalé une présence bedjond bien plus loin, installée à la recherche de terres cultivables : dans les communes de Koumogo et Moussafoyo, au Moyen-Chari, où plusieurs villages des environs porteraient des noms de localités du pays bedjond, et dans le département de Barh Sara, dans le Mandoul, sans village précis identifié pour l’instant. La carte compte désormais trois unités de plus, groupées sous une nouvelle catégorie, « diaspora agricole », distincte des unités déjà signalées non par son degré de certitude — les deux reposent sur la seule parole de l’association, non vérifiée sur place — mais par sa nature : une installation récente motivée par la terre, loin du noyau bedjond, plutôt qu’une présence ancienne dans une province voisine.

Comment nous nous en sommes aperçus : le signalement initial désignait tout cela comme relevant du seul « département de Barh Sara ». Or Koumogo et Moussafoyo relèvent en réalité du département de Barh Kôh, au Moyen-Chari : un nom voisin, mais un département distinct, dans une autre province, de Barh Sara, qui se trouve dans le Mandoul. Nous avons demandé précision : les deux présences sont bien réelles et distinctes, confirmées séparément par l’association.

Ce qui reste ouvert : aucun village précis n’est encore identifié pour la présence bedjond du Barh Sara : la carte pointe Moïssala, son chef-lieu, faute de mieux, et sa fiche le dit explicitement. Ces trois nouvelles unités n’apparaissent pas non plus encore dans les pastilles de signalement de la carte des besoins : cette liaison ne couvre pour l’instant que les localités déjà connues du formulaire, et son extension à la diaspora agricole reste à faire.

21 septembre 2026 · Géographie · Relevé par la construction de la nouvelle carte

Notre carte devenue réelle fait apparaître deux unités que nous ne documentions pas

Ce que nous avions : sur l’accueil, la page Bédjondo et la carte des besoins, un schéma dessiné à la main, présenté comme tel (« positions indicatives, non à l’échelle ») et réduisant chaque canton à un point relié à Bédjondo par un trait. Neuf localités y figuraient au plus.

Ce qui change : les trois schémas sont remplacés par une seule carte réelle et interactive, sur des contours administratifs (GADM 4.1) et des repères de localisation (GeoNames) vérifiés point par point contre leur polygone plutôt que retenus au nom seul. Elle réunit onze unités : les six cantons et sous-préfectures déjà documentés du Mandoul Occidental (Bédjondo, Bébopen, Nderguigui, Yomi, Péni, Békamba), Béboto et Bodo dans le Logone Oriental où l’enquête SIL atteste une présence bedjond, Yamodo où cette présence est seulement signalée par l’association — et deux unités que nous ne documentions pas encore : Bangoul, dans le Mandoul Occidental, et Béti, dans le Logone Oriental.

Ce qui reste ouvert : GADM classe Bangoul comme canton du Mandoul Occidental et Béti comme unité du Logone Oriental. Ni l’enquête SIL ni la liste communautaire des seize cantons ne citent Bangoul ; Béti, elle, figure dans cette liste comme « canton assimilé », au chef non bedjond mais aux villages très majoritairement bedjond. Les deux méritent d’être relevées auprès des chefs de canton plutôt qu’affirmées à partir d’une seule source : la carte le dit dans la fiche de chacune des deux unités, pas seulement ici.

Ce que nous avons choisi d’exclure : l’unité que GADM nomme « Gore » ne contient pas la ville de Goré (30 936 habitants) que nous y cherchions : une vérification point par point montre que cette ville tombe dans une unité voisine, « Bebedjia ». Plutôt que de nommer à tort une unité qui ne correspond pas à ce qu’elle prétend représenter, nous l’avons laissée hors de la carte : le découpage GADM du Logone Oriental n’est pas fiable sur ce point précis.

21 septembre 2026 · Organisation · Relevé par un contrôle de cohérence interne

Deux pages annonçaient encore dix-huit thématiques

Ce que nous écrivions : la page Contact invitait à découvrir « le détail des quatre pôles et des dix-huit thématiques », et cette page-ci, dans sa section sur la neutralité politique, parlait de « deux de nos dix-huit thématiques ». Ces deux phrases avaient survécu à la création du Pôle IV.

Ce qui est exact : l’association compte dix-neuf thématiques réparties en quatre pôles, plus deux cellules transversales. Les deux phrases ont été corrigées. Le compte de dix-huit reste visible à deux endroits, et c’est voulu : dans l’entrée de journal du 18 septembre et dans la note du 18 septembre de l’article « ADEB LONODJI se structure en 3 pôles et 12 thématiques », qui rapportent tous deux l’organisation telle qu’elle était à leur date.

Ce qui reste à faire : le dossier de présentation à télécharger annonce lui aussi dix-huit thématiques et deux coordonnateurs. Il date de sa première version et n’a pas encore été refait ; nous le signalons plutôt que de le laisser passer.

21 septembre 2026 · Territoire · Signalé par l’association

Nous annoncions deux départements du Logone Oriental, il y en a trois

Ce que nous écrivions : sur l’accueil, sur la page Bédjondo, sur la page Mission et dans l’article « Villages et cantons du pays bedjond », nous présentions la présence bedjond dans le Logone Oriental comme concernant deux départements, Kouh-Est et Kouh-Ouest. Nous écrivions aussi que quatre noms de la liste communautaire des seize cantons — dont Bedjo — n’apparaissaient « ni dans l’enquête SIL, ni dans les sources administratives consultables en ligne ».

Ce qui est exact : un troisième département est concerné, La Nya Pendé (chef-lieu Goré), où la sous-préfecture de Yamodo abrite aussi des populations d’origine bedjond. Les deux cartes du site, les listes de repères et les pages concernées ont été mises à jour. Par ailleurs, Bedjo correspond selon toute vraisemblance à Bédjo, sous-préfecture du Kouh-Est : notre recherche avait été trop rapide, et trois noms seulement restent en suspens (Bebo, Bebanassa, Beïdo).

Comment nous nous en sommes aperçus : information transmise par l’animateur de l’association pour Yamodo, puis vérification du découpage actuel du Logone Oriental, qui a fait apparaître Bédjo, Béti, Baké et Dobiti parmi les sous-préfectures du Kouh-Est et du Kouh-Ouest. L’enquête SIL, menée autour de Doba en 1999-2000, ne couvrait pas La Nya Pendé : nous le disons plutôt que de lui attribuer ce que l’association seule sait.

20 septembre 2026 · Bureau · Signalé par l’association

Nous avions publié le mauvais nom et le mauvais numéro pour la trésorerie

Ce que nous écrivions : sur les pages Mission, Contact, Adhérer, Soutenir, Espace numérique et Mentions légales, ainsi que sur trois pages en anglais, nous présentions Ngartebaye Joël Tamro Madjadoumbé comme trésorier de l’association et donnions le +235 66 29 44 62 comme numéro Mobile Money pour les cotisations et les dons.

Ce qui est exact : la trésorière de l’association est Élisabeth Neloumngaye Ndodinguem, et le numéro à utiliser pour le Mobile Money est le +235 66 27 06 29. Ngartebaye Joël Tamro Madjadoumbé reste cité parmi les membres actifs sur la page des grandes figures. Si vous avez envoyé une cotisation ou un don au premier numéro, écrivez-nous pour que nous l’inscrivions au registre.

Comment nous nous en sommes aperçus : correction transmise par l’animateur de l’association le jour même de la publication.

Mise à jour du 23 septembre 2026 : la collecte sur ce numéro est suspendue. N’y envoyez plus d’argent ; voir l’entrée du 23 septembre sur la collecte, ci-dessus.

20 septembre 2026 · Histoire · Confirmé par l’association

L’année 2000 pour le premier forum de Bédjondo est confirmée

Ce que nous écrivions : plus tôt le même jour, après une première correction (voir ci-dessous), nous avions retiré l’année 2000 du premier forum communautaire d’ADEB LONODJI à Bédjondo, faute de pouvoir la confirmer avec certitude, et nous disions seulement que ce forum avait précédé celui de Bébopen (2003).

Ce qui est exact : l’association confirme que ce premier forum a bien eu lieu en 2000, à Bédjondo, avant le second forum de Bébopen en décembre 2003. Nous réintégrons donc cette date partout où elle avait été retirée.

Comment nous nous en sommes aperçus : confirmation directe de l’animateur de l’association, après la publication de la correction précédente.

20 septembre 2026 · Histoire · Signalé par l’association

Nous ne pouvons plus garantir l’année 2000 pour le premier forum

Ce que nous écrivions : sur la page Mission, sur les pages Bédjondo et Besoins, sur la page Chiffres, dans deux articles et sur nos deux pages en anglais, nous affirmions que le tout premier forum communautaire d’ADEB LONODJI avait eu lieu à Bédjondo précisément en 2000, avant le second forum de Bébopen en 2003.

Ce qui est exact : l’association confirme la tenue d’un premier forum à Bédjondo, avant celui de Bébopen de décembre 2003, mais ne peut plus garantir l’année 2000 pour cet événement. Nous retirons donc cette date précise partout où elle figurait et disons seulement que ce premier forum a précédé celui de Bébopen.

Comment nous nous en sommes aperçus : une relecture interne des repères historiques du site, qui a montré que l’année 2000 n’était pas confirmée avec la même certitude que les autres dates (1986, 1995, 2003, 2026).

19 septembre 2026 · Histoire · Relevé par un contrôle de cohérence entre les versions du site

Nos deux pages en anglais n’avaient pas suivi la correction sur le premier forum

Ce que nous écrivions : la version française du site a été corrigée le 14 septembre pour dire que le premier forum d’ADEB LONODJI a eu lieu à Bédjondo en 2000, et non à Bébopen en 2003. Les pages en/index.html et en/about.html, elles, continuaient d’écrire que l’association était « host of the Bébopen forum in 2003 » comme s’il s’agissait du premier rassemblement.

Ce qui est exact : un premier forum à Bédjondo en 2000, un second à Bébopen en 2003 — la même histoire que sur nos pages françaises, désormais reportée sur les deux pages anglaises.

Comment nous nous en sommes aperçus : un audit de cohérence entre les versions française et anglaise du site, effectué le 19 septembre. La leçon : une correction faite sur une page ne se propage pas toute seule à sa traduction ; il faut la chercher explicitement des deux côtés.

18 septembre 2026 · Chefferie · Signalé par l’association

Le septième chef de la lignée s’appelle Noudjingar Bignéro, et non Gari

Ce que nous écrivions : dans la lignée des chefs de canton de Bédjondo, nous donnions le septième rang sous le seul nom de « Gari », avec cette explication de notre cru : « son nom devient celui de la lignée suivante ». C’était la graphie de l’étude de Masnan Béoss, reprise sans vérification auprès de ceux qui détiennent cette mémoire.

Ce qui est exact : ce chef se nomme Noudjingar Bignéro. La page Grandes figures, la page Mission et l’article sur la géographie de Bédjondo ont été corrigés, ainsi que la liste proposée dans le formulaire de contribution.

Ce que nous ne savons toujours pas : d’où vient le nom de Gari que portent les quatre chefs suivants. Notre phrase précédente prétendait l’expliquer ; nous l’avons remplacée par la question, qui est la seule chose honnête que nous puissions écrire avant de l’avoir posée à la chefferie. La graphie du sixième rang reste elle aussi ouverte : l’étude écrit « Bignero » sans accent, l’association écrit « Bignéro ».

18 septembre 2026 · Organisation · Relevé par un contrôle des hubs

Notre page Mission comptait encore trois pôles et douze thématiques

Ce que nous écrivions : la page Mission affirmait deux choses incompatibles à deux paragraphes d’intervalle. Un paragraphe disait « quatre pôles et dix-huit thématiques » ; le suivant, que « les trois pôles » sont la traduction de notre nom, que le Pôle II est « le plus vaste des trois », et que l’association « se structure en trois pôles et douze thématiques ». La même page promettait enfin de pourvoir « les dix thématiques encore sans coordonnateur », alors qu’il y en a seize.

Ce qui est exact : quatre pôles, dix-huit thématiques, deux cellules transversales, dont deux thématiques pourvues et seize à pourvoir. C’est ce que compte la page Pôles d’action, carte par carte, et c’est désormais ce que dit la page Mission.

Ce que nous avons laissé tel quel : l’article du 11 septembre intitulé « ADEB LONODJI se structure en 3 pôles et 12 thématiques ». Ce chiffre était juste ce jour-là : c’est un compte rendu, pas une description du présent, et réécrire un compte rendu serait effacer une étape. Nous y avons seulement ajouté une note datée qui renvoie à l’état actuel, et corrigé l’appel à volontaires en bas de page, qui annonçait encore « treize des quinze thématiques » — un chiffre qui n’a jamais correspondu à rien.

17 septembre 2026 · Géographie · Relevé par un contrôle de cohérence interne

Notre correction sur Péni allait elle-même trop loin

Ce que nous écrivions : après avoir corrigé une première erreur, nous affirmions dans ce journal que « Péni n’est pas un canton mais une sous-préfecture ». Au même moment, notre page Diagnostic territorial écrivait que « Péni est un canton et une sous-préfecture », et six autres passages parlaient sans précaution du « canton de Péni ». Le site soutenait donc trois positions à la fois.

Ce qui est exact : Péni est l’une des quatre sous-préfectures du Mandoul Occidental, avec Bédjondo, Bébopen et Békamba, et elle ne figure pas dans la liste des cinq cantons bedjond relevée par la SIL. Mais nos sources ne permettent pas d’affirmer qu’aucun canton de ce nom n’existe : au Tchad, une sous-préfecture contient des cantons, et la presse comme les habitants de Hoblo parlent d’un « canton de Péni ». Dire qu’il n’en existe pas était une affirmation que nous ne pouvions pas soutenir, tout comme dire qu’il en existe un.

Ce que nous écrivons désormais : dans notre propre voix, « la sous-préfecture de Péni », qui est établi. Quand nous rapportons la parole de la presse ou des habitants, nous la rapportons comme telle. Et nous laissons la question du canton ouverte plutôt que de la trancher deux fois dans deux sens opposés.

Comment nous nous en sommes aperçus : un contrôle de cohérence qui a cherché, sur l’ensemble du site, toutes les phrases où nous qualifions Péni. La leçon est simple et elle nous coûte une deuxième entrée dans ce journal : une correction se vérifie sur toutes les pages, pas seulement sur celle qui l’a motivée. Neuf passages ont été repris en conséquence.

17 septembre 2026 · Santé · Relevé par un contrôle de cohérence interne

Nous comptions à tort la santé parmi les programmes qui excluent le Mandoul

Ce que nous écrivions : que le Mandoul était absent de trois grands programmes — le projet national de filets sociaux, le PRAPS-2 et « le projet santé de l’Agence française de développement » — et nous en tirions la formule « trois programmes majeurs, trois exclusions ».

Ce qui est exact : l’Agence française de développement conduit au Tchad deux programmes de santé distincts. Le PASST3, qui renforce le système de santé, couvre effectivement N’Djamena, le Logone Occidental et le Ouaddaï, et non le Mandoul. Mais le projet PASFASS, de la même agence, cible explicitement les provinces du Mandoul et du Logone Oriental : santé reproductive, maternelle et infantile, et lutte contre les violences basées sur le genre, avec CARE, le Bureau d’appui santé et environnement et le Groupe URD. C’est sous sa deuxième phase que des prestataires du Mandoul ont été formés aux soins obstétricaux d’urgence en septembre 2026.

Ce que nous écrivons désormais : deux exclusions établies, les filets sociaux et le PRAPS-2. Et sur la santé, l’inverse d’un grief : l’Agence française de développement est le bailleur qui ne nous exclut pas, ce qui en fait une porte à pousser. Les pages Personnes vulnérables, Problématiques et ONG et partenaires ont été reprises en conséquence, et la cartographie des acteurs compte deux opérateurs de plus.

Comment nous nous en sommes aperçus : une même page affirmait que l’Agence française de développement ne finançait pas la santé chez nous, tandis qu’une autre décrivait une formation qu’elle y finance. Aucun outil ne signale ce genre de contradiction ; il faut confronter les pages entre elles. Nous le ferons désormais à chaque ajout.

Sources : Agence française de développement, communiqué du 26 juin 2023 (PASST3 : onze millions d’euros, quatre ans, N’Djamena, Logone Occidental, Ouaddaï) ; Groupe URD, fiche du projet PASFASS (mars 2019 – décembre 2023, provinces du Mandoul et du Logone Oriental, opérateurs CARE, BASE et Groupe URD).

17 septembre 2026 · Géographie · Relevé par un contrôle de cohérence interne

Nous appelions Péni un canton, et nous attribuions à la SIL une liste qu’elle ne donne pas

Ce que nous écrivions : que les cinq cantons du Mandoul Occidental étaient Bédjondo, Bébopen, Péni, Nderguigui et Yomi. Cette liste figurait sur l’accueil, sur la fiche de Bédjondo, sur la page Mission, dans la base de recherche, dans l’article de géographie, dans la description des cartes et dans les destinataires de cinq plaidoyers. Une page allait plus loin et attribuait cette liste à l’enquête sociolinguistique de la SIL.

Ce qui est exact : la SIL écrit que le bedjond est parlé « principalement dans les cantons de Bébopen, Bédan, Bédjondo, Nderguigui et Yomi, tous de la sous-préfecture de Bédjondo ». Péni est une sous-préfecture du Mandoul Occidental et ne figure pas dans cette liste de cinq ; la liste communautaire des seize la range parmi les « cantons assimilés bedjond », dont le chef n’est pas bedjond alors que les villages le sont à très large majorité. Notre propre article sur les villages et cantons l’établissait déjà : le reste du site ne l’avait pas suivi.

Ce que nous écrivons désormais : les cinq cantons bedjond tels que la SIL les nomme, avec Bédan, et la mention explicite que Péni est une sous-préfecture. Péni n’a pas été retirée de nos demandes — ni de la route, ni de l’eau, ni de l’électricité, ni du réseau : elle y a toute sa place, c’est son étiquette qui était fausse, pas son droit. Nous avons aussi corrigé l’arithmétique de notre article : sur les seize cantons de la liste communautaire, douze sont désormais rangés et quatre restent en suspens, là où nous écrivions dix. Le dossier de présentation téléchargeable, dernier document à porter encore l’ancienne rédaction, a été refait le 21 septembre : il reprend cette correction, ainsi que la structure en quatre pôles et dix-neuf thématiques et l’orthographe Bébopen.

Ce qu’il reste à faire : une seule question, et elle se pose aux chefs de canton, pas aux archives. Bédan figure chez la SIL mais pas dans la liste communautaire des seize, où apparaissent en revanche les villages de Bédan I et Bédan II rattachés à Bébopen. Soit le canton a été fusionné depuis 2000, soit il porte aujourd’hui un autre nom.

Sources : SIL International, enquête sociolinguistique sur le bedjond (2007) ; liste communautaire des seize cantons transmise par les animateurs d’ADEB LONODJI ; étude ACAREF citée en base de recherche.

Si vous relevez une erreur de fait sur ce site, écrivez-nous ou utilisez le formulaire de signalement ci-dessus. Une correction de fait est publiée ici dans les quinze jours, même lorsqu’elle nous dessert — et surtout lorsqu’elle nous dessert.

Non-discrimination

À qui l’association est ouverte

ADEB LONODJI est consacrée au peuple bedjond de Bédjondo et à sa diaspora, et elle l’assume : c’est son objet. Mais au sein de ce cadre, l’adhésion, l’accès aux activités et la candidature à une coordination de thématique ne peuvent être refusés en raison du sexe, de l’âge, du canton ou du village d’origine, de la religion, du handicap, de la situation de fortune ou des opinions politiques. Nous ne présentons pas de candidats aux élections et nous n’accordons ni ne refusons notre appui en fonction d’une appartenance partisane.

Deux de nos dix-neuf thématiques — Genre & autonomisation des femmes et Protection sociale & inclusion — ont précisément pour mandat de veiller à ce que cette ouverture soit réelle et pas seulement écrite. Si vous constatez le contraire, le formulaire ci-dessus est là pour cela.

Cette page engage l’association à compter du 17 septembre 2026. Elle sera révisée par le bureau exécutif et soumise à l’assemblée générale ; toute modification sera datée ici. Le cadre de résultats de nos dossiers — indicateurs, références de départ, cibles et échéances — figure sur la page Nos plaidoyers.

Pour aller plus loin

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